La rentrée littéraire 2011: mes impatiences!

Publié le 22 Juin 2011

 

Pour cette rentrée littéraire qui commence le 18 aout, je vous propose un panorama des livres que j'attends, avec impatience et gourmandise!

 

  • David Foenkinos : "Les souvenirs" (18 aout 2011)

Présentation de l'éditeur:    

  "Le narrateur, apprenti romancier, prend conscience à l'occasion du décès de son grand-père de tout ce qu'il n'a pas su vivre avec lui. Il comprend que le seul moyen de garder l'amour vivant est de cultiver la mémoire des instants heureux. Dans le même temps, frappée par le deuil, sa grand-mère semble perdre la tête. Il assiste aux manœuvres des proches pour la placer en maison de retraite et vendre à son insu son appartement. Ce qu'il n'a pas su vivre avec son grand-père, il décide alors de le vivre avec elle. Il va la voir souvent, parvient à égayer sa solitude, à la faire rire de tout. Mais elle finit par apprendre que son appartement a été vendu, et fait une fugue... Le narrateur va partir à sa recherche, et la retrouver pour lui offrir ses derniers moments de bonheur. Le hasard lui fait en même temps rencontrer Louise, qu'il va aimer, et qui le quittera. Les souvenirs, nourris de joies, de douleurs et de mélancolie, lui offrent désormais la possibilité d'écrire son roman - et peut-être son avenir. David Foenkinos nous offre ici une méditation sensible sur le rapport au temps et sur la mémoire. Les rapports entre générations, les sentiments enfouis, les déceptions de l'amour, le désir de créer, la tristesse du vieillissement et de la solitude, tout cela est exprimé avec une grande délicatesse, un humour léger et un art maîtrisé des formules singulières et poétiques.

 

David Foenkinos a le vent en poupe depuis "La délicatesse" (70 000 exemplaires vendus), le 21 décembre, c'est le film qui sera porté sur les écrans. L'auteur sera devenu le temps d'un tournage, réalisateur épaulé par son frère, avec Audrey Tautou et François Damiens en couple star.

 

Il dit de son dernier roman:

« Je voulais dire à mon grand-père que je l’aimais, mais je n’y suis pas parvenu. J’ai si souvent été en retard sur les mots que j’aurais voulu dire. Je ne pourrai jamais faire marche arrière vers cette tendresse. Sauf peut-être avec l’écrit, maintenant. Je peux le lui dire, là »

 

   souvenirs.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Véronique Ovaldé : "Des vies d'oiseaux" (18 aout 2011)

  Présentation de l'éditeur:

    "On peut considérer que ce fut grâce à son mari que madame Izarra rencontra le lieutenant Taïbo».
Car c’est lui, Gustavo Izzara, qui, revenant de vacances un soir d’octobre 1997, appelle la police pour qu’elle vienne constater que sa somptueuse villa de Villanueva avait été cambriolée. Un vol pour le moins étrange puisqu’aucun objet n’a été dérobé et que les intrus, apparemment familiers des lieux, se sont contentés d’habiter la maison en l’absence du couple. Vida Izzara va peu à peu sortir de son silence et dévoiler au lieutenant Taïbo la vérité : Paloma, sa fille unique de 18 ans, s’est évaporée du jour au lendemain avec Adolfo, un mystérieux (dangereux?) jardinier, et elle la soupçonne d’être revenue, par effronterie, insolence, nostalgie ? hanter la demeure familiale.
Les vies d’oiseaux, ce sont celles que mènent ces quatre personnages dont les trajets se croisent sans cesse. Chacun à sa manière, par la grâce d’un nouvel amour, est conduit à se défaire de ses anciens liens, conjugaux, familiaux, sociaux, pour éprouver sa liberté d’exister. Sans plus se soucier d’où il vient ni de là où la vie le mène. Avec Des vies d’oiseaux, Véronique Ovaldé continue à explorer les rapports qui lient les hommes et les femmes."

 

ovalde-vie.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Delphine de Vigan : "Rien ne s'opppose à la nuit"

Présentation de l'éditeur:  

"La douleur de Lucile, ma mère, a fait partie de notre enfance et plus tard de notre vie d’adulte, la douleur de Lucile sans doute nous constitue, ma soeur et moi, mais toute tentative d’explication est vouée à l’échec. L’écriture n’y peut rien, tout au plus me permet-elle de poser les questions et d’interroger la mémoire. La famille de Lucile, la nôtre par conséquent, a suscité tout au long de son histoire de nombreux hypothèses et commentaires. Les gens que j’ai croisés au cours de mes recherches parlent de fascination; je l’ai souvent entendu dire dans mon enfance. Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l’écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre. Aujourd’hui je sais aussi qu’elle illustre, comme tant d’autres familles, le pouvoir de destruction du Verbe, et celui du silence. Le livre, peut-être, ne serait rien d’autre que ça, le récit de cette quête, contiendrait en lui-même sa propre genèse, ses errances narratives, ses tentatives inachevées. Mais il serait cet élan, de moi vers elle, hésitant et inabouti." Dans cette enquête éblouissante au coeur de la mémoire familiale, où les souvenirs les plus lumineux côtoient les secrets les plus enfouis, ce sont toutes nos vies, nos failles et nos propres blessures que Delphine de Vigan déroule avec force.

     

  vigan

 

Rédigé par Asfodèle

Publié dans #Expression libre

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
J
<br /> <br /> Le "Ovaldé" ne me tente pas...Mais les deux autres...!!! Vivement que la BM les ait !<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
P
<br /> <br /> Ca y est ! J'en ai lu 2 sur 3. Et je ne suis pas déçue! C'est bien, très bien.<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
P
<br /> <br /> Mon précédent commentaire semble s'être perdu!<br /> <br /> <br /> super et merci. Tu me contamines et me voici également impatiente et gourmande! Je foncerai acheter ces livres dès leur parution, j'aime beaucoup ce qu'écrivent ces différents auteurs.<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
P
<br /> <br /> Super et merci! J'aime beaucoup ces auteurs et je suis maintenant contaminée: impatiente et gourmande! Je vais foncer les acheter dès leur parution!<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre